
Eddy Mitchell affaibli : sa maison isolée du XVIe à Paris où il ne sort presque jamais
Contrairement à son ami Johnny Hallyday, qui avait élu domicile dans la luxueuse villa de Marnes-la-Coquette, Eddy Mitchell a opté pour un cadre plus discret et isolé, en plein cœur du 16e arrondissement de Paris, plus précisément dans le quartier de la Porte Dauphine.
Si cette demeure lui offre une tranquillité absolue, elle est aussi devenue son refuge, au point que le chanteur en sort très rarement.
Eddy Mitchell critique les résidences ultra-sécurisées
Dans une interview accordée au magazine Le Point, Eddy Mitchell n’a pas caché son aversion pour certaines résidences luxueuses des Hauts-de-Seine, où de nombreuses personnalités choisissent de s’installer. Avec son franc-parler habituel, il ironise sur ces quartiers où vivent certaines figures du music-hall français, déclarant avec humour :
“Ah non, faut le vouloir, habiter à côté du cadavre de Maurice Chevalier. Et avec un peu de chance, Hugues Aufray débarque avec sa guitare.”
Paris et Eddy Mitchell : une relation compliquée
Bien que fidèle à la capitale, Eddy Mitchell ne cache pas son agacement face aux transformations de la ville. Il se dit excédé par les modifications urbaines qui, selon lui, dégradent la circulation et rendent la vie quotidienne plus compliquée pour les automobilistes.
“Ce qui me dérange, c’est qu’on veut péter plus haut que son cul avec des travaux partout. Tout ça m’énerve beaucoup. À un moment, il était question de détruire les kiosques parce que c’était ringard”, déclare-t-il, visiblement remonté contre ces évolutions qu’il juge mal pensées.
Un refuge ensoleillé à Saint-Tropez
Heureusement, lorsqu’il a besoin de s’évader, Eddy Mitchell peut compter sur sa somptueuse villa à Saint-Tropez. Attaché à cette ville ensoleillée, il y a investi dans une propriété de rêve, bien qu’au départ, il n’en avait pas les moyens.
Dans les colonnes du Journal du Dimanche, il raconte avec humour :
“Moi, je me suis acheté tout ce dont j’avais envie. Et, comme je n’aime pas les bagnoles, ça a été des maisons. Celle de Saint-Tropez me coûte une fortune. Au départ, je n’en avais pas les moyens. Voyant que je n’avais pas 500 briques devant moi, le vendeur m’a proposé un crédit gratuit sur dix ans !”
Entre Paris, qu’il ne supporte plus, et Saint-Tropez, son échappatoire, Eddy Mitchell mène une vie entre retrait discret et escapades ensoleillées.















