
Le refuge secret de Laurent Ruquier : un manoir de charme niché en Normandie
Quand la notoriété devient trop bruyante, certains cherchent le silence dans les pierres anciennes. Laurent Ruquier, lui, a trouvé refuge entre mer et bocage, dans un lieu à la hauteur de ses aspirations : élégant, discret, chargé d’histoire.
Un écrin de verdure loin des projecteurs
Dans la frénésie des plateaux télé, il faut parfois savoir dire stop. Et Laurent Ruquier, figure bien connue du petit écran, l’a compris avant beaucoup d’autres. En 2017, il a troqué les néons parisiens contre le calme cossu d’un manoir niché entre Deauville et Trouville-sur-Mer, dans le ravissant village de Villerville. Un coin de paradis où le mot détente prend tout son sens.
Accompagné de son compagnon Hugo Manos, l’animateur y savoure des instants de répit, loin de l’agitation médiatique. C’est là, entre les pierres centenaires et un jardin digne d’une carte postale, qu’il a trouvé son équilibre.
Un manoir qui conjugue charme et histoire
Derrière les grilles élégantes de la propriété se cache un domaine de 600 mètres carrés chargé d’histoire. Construit en 1875 par Charles Garnier — oui, le même architecte à qui l’on doit l’Opéra Garnier — le “Petit Manoir” n’a rien d’anodin. Ce n’est pas seulement une belle maison, c’est un témoin du passé, de ces demeures qui ont vu défiler secrets, anecdotes et personnalités.
On y trouve sept chambres, un jardin de 4500 m², un salon lumineux décoré avec goût, et même une salle de billard — de quoi faire pâlir d’envie n’importe quel magazine de déco. L’ambiance y est résolument moderne mais chaleureuse, grâce à une palette de tons doux et des matériaux nobles, comme ce marbre blanc qui trône dans le séjour.
Et ce n’est pas seulement un lieu de repos. Ce manoir a connu des instants historiques, dont une certaine soirée en 2007 où Nicolas Sarkozy a fait la connaissance de Carla Bruni. Un simple dîner entre amis ? Pas tout à fait. Un moment fondateur pour un couple qui a ensuite occupé les unes des journaux.
De Marseille à Villerville, un goût sûr pour les belles pierres
Avant de tomber sous le charme de la Normandie, Ruquier avait déjà un faible pour les maisons d’exception. Direction Marseille, quartier du Roucas Blanc, où il possédait une maison aux allures de carte postale. Vue plongeante sur la Méditerranée, soleil couchant sur le château d’If, le tout perché sur un rocher : autant dire que la poésie n’était jamais bien loin.
Selon son ami Michel Drucker, cette maison était plus qu’un pied-à-terre, c’était un vrai havre de paix, un cocon où l’on se retrouvait entre amis autour d’un bon repas improvisé après le marché. Ruquier, on le découvre alors en hôte généreux, préférant voir les autres se régaler que de briller en cuisine. Et rien que cette image suffit à casser le cliché du people distant.
Une retraite assumée, entre silence et élégance
Aujourd’hui, le manoir normand incarne bien plus qu’un investissement immobilier. C’est un choix de vie. Un retour à l’essentiel. Laurent Ruquier y cultive une forme de discrétion élégante, celle qu’on retrouve souvent chez ceux qui ont trop vu les projecteurs pour en dépendre encore.
Ce refuge, où chaque détail semble pensé pour favoriser le calme et la contemplation, raconte aussi une autre facette de l’animateur : celle d’un homme qui chérit l’intimité, la beauté des lieux, et surtout, le temps retrouvé.
Entre architecture d’exception, moments de partage, et souvenirs marquants, ce manoir a tout d’un roman. Un roman que Ruquier écrit aujourd’hui loin des studios, plume en main… ou tout simplement, les pieds dans l’herbe.















