
François Damiens : sa maison isolée sur une île bretonne intrigue autant qu’elle fait rêver
À l’écart du tumulte médiatique, François Damiens a trouvé un véritable havre de paix sur l’Île de Groix, loin des projecteurs et du rythme effréné de Paris.
François Damiens : une maison isolée sur l’Île de Groix
Au bout d’un sentier caillouteux balayé par l’air iodé, se dresse la demeure discrète de François Damiens. Surnommée le « Saint-Tropez breton » par les habitués, l’Île de Groix se pare de falaises abruptes, de criques sauvages et de petits villages garnis de maisons colorées. C’est là que l’acteur et humoriste belge a posé ses valises, désireux de profiter d’un cadre à la fois authentique et isolé, où seul le cri des mouettes vient troubler le silence.
Une fois arrivé en bateau, on comprend pourquoi il a été séduit : des plages de sable fin, un vertigineux plongeon vers la mer turquoise et des panoramas à couper le souffle. Les premières fois, il s’est surpris à déambuler en tongs et sweat à capuche, convaincu que personne ne le reconnaîtrait. Pourtant, au bout de quelques jours, c’est lui qu’on invite à partager le traditionnel kouign-amann du dimanche chez la boulangère du coin.
François Damiens : l’île qui lui a volé son cœur
Damiens, qui aime rester dans l’ombre, a trouvé à Groix la discrétion qu’il recherchait. Dans une interview pleine d’humour, il confiait : « Je m’y cache si bien que j’ai fini par oublier que j’étais connu ! » Cette capacité à passer inaperçu en fait un voisin presque comme les autres. Les matinées y sont rythmées par les odeurs de pain frais et les échanges de salutations sincères, tandis que l’après-midi se prête à la pêche au maquereau depuis les rochers.
Un jour, j’ai eu la chance de le croiser en plein chantier d’aménagement de son jardin : il plantait lui-même quelques hortensias bleus, symbole de la Bretagne, tout en discutant de l’importance de ralentir, de prendre ce temps si précieux qui manque souvent en ville.
François Damiens : une maison chargée d’histoire
La bâtisse a son charme particulier : murs en granit, volets peints en bleu pastel et toit d’ardoise. Avant d’appartenir à François, elle appartenait au réalisateur Jean-Pierre Mocky, dont l’esprit créatif semble encore flotter dans chaque pièce. Les poutres apparentes et les parquets anciens racontent une histoire de cinéma et d’aventures insulaires.
« Je ne sais pas si j’ai un gène breton, mais la mer m’apaise comme rien d’autre », a-t-il confié en dégustant un bol de cidre artisanal au coin du feu. Chaque soir, il s’installe face à l’océan, carnet de notes à la main, inspiré par le va-et-vient des vagues pour écrire ses prochains projets.
En toutes saisons, la maison devient un lieu de retour aux sources : balades à vélo sur les sentiers côtiers, pique-niques improvisés avec du fromage de chèvre local et soirées étoilées autour d’un feu de bois. Ici, au cœur de la Bretagne préservée, François Damiens cultive un art de vivre simple et chaleureux, où l’esprit communautaire et la beauté des paysages offrent un refuge secret loin de l’agitation du monde.















